Mama Khan, le chant berbère de l’eau

Mama Khan le chant berbère de l'eau théâtre la croisée des chemins

C’est dans le petit théâtre de la Croisée des chemins, dans le 15ème arrondissement de Paris que je suis allée vendredi dernier pour voyager…

Oui, durant une heure, je me suis retrouvée au Maroc grâce à Mama Khan, le chant berbère de l’eau.


Né d’un voyage dans le sud du Maroc, cet opus est une ode au peuple berbère. A la poésie, l’humour et la force de coeur qui courent dans la vallée des pierres de mémoires. C’est un hommage aux mères et aux grand-mères, qui chantent le pardon et la paix. Un conte initiatique pour petits et grands à partager pour découvrir, se ressouvenir et partager…
Second opus d’un projet en 13 créations (Les 13 chemins de Grand-Mère Terre), ce spectacle allie le masque, le conte et les mythes des cultures premières. Treize années pour rencontrer treize civilisations et créer treize personnages masqués de grands-mères. Chacune d’entre elles est porteuse du patrimoine matrilinéaire immatériel d’un peuple premier.

theatrelacroiseedeschemins.com

Mama Khan, le chant berbère de l’eau est donc le 2ème opus d’une série qui en comptera 13 et qui vraisemblablement nous fera voyager dans les contes et les mythes de différents peuples du monde. C’est un spectacle plein de poésie, un spectacle masqué où le chant et la musique accompagnent l’actrice et auteure Khadija El Mahdi.

C’est Sabrina du blog Tu Paris combien qui avait déjà assisté au premier volet : Mama Khan, le chant de la terre Lakota qui m’a conseillée de ne pas manquer cette pièce.

Mama Khan le chant berbère de l'eau théâtre la croisée des chemins

Le spectacle débute avec Michel Thouseau musicien et compositeur qui accompagnera le jeu de Khadija El Mahdi durant toute la pièce. De multiples instruments seront utilisés, même certains improbables.

Khadija El Mahdi entre en scène et c’est sur scène qu’elle va revêtir son costume et son masque. C’est d’ailleurs un moment impressionnant. Khadija devient donc Mama Khan sous nos yeux.

A partir de là, je serai transportée en pays berbère. Khadija EST son personnage. Elle joue avec beaucoup de sensibilité et de vérité. Bravo pour l’accent ! On sourit, on est ému, on est pris par cette histoire.

C’est une histoire, l’histoire de sa grand-mère mais c’est aussi un texte qui va toucher différents sujets encore actuels. En premier, le rapport entre les hommes et les femmes dans la société berbère. Peut-on vivre en femme indépendante dans cette société patriarcale?

Je pourrais conclure en quelques mots : émotions, mémoire, conte, peuple, musique, voyage, femme. Voici ,les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée de vendredi.

Un grand bravo à Khadija El Mahdi qui a réussi à me faire apprécier un spectacle masqué ! Et ce n’était pas gagné d’avance!

Mama Khan le chant berbère de l'eau théâtre la croisée des chemins

Théâtre La croisée des chemins

43 rue Mathurin Régnier, 75015 Paris

à 10 minutes à pied de la Gare Montparnasse.

Vous pouvez accéder au théâtre :

  ° En métro : Pasteur (ligne 6 ou 12) ou Volontaires (ligne 12)

  ° En bus : arrêt Procession (ligne 88 ou 95)

Mama Khan, le chant berbère de l’eau se joue tous les vendredis à 19h30 du 18 janvier au 8 mars 2019


1 Commentaire

  1. 5 juin 2019 / 23 h 39 min

    C’est toujours un grand moment que de voir Khadija El Mahdi sur scène. Cette ‘mama’ berbère m’a terriblement émue.
    Je suis heureuse que tu aies aimé ce spectacle.

Et si tu me laissais un petit mot?

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