Le billet où je me plains

Ils sont tout de même sympas à l’hôpital !

Ils m’ont libérééééeee délivréééée juste le jour de mon anniversaire!

Il faut dire que je les avais tannés depuis pas mal de jour. Franchement, je n’en pouvais plus d’être enfermée dans ces 4 murs, loin de chez moi. J’ai souvent d’ailleurs pensé au livre et film de Grand Corps malade Patients, je me suis demandé comment il avait pu supporter ces longs mois d’immobilisation, ces souffrances durant des semaines. Je ne me compare pas à lui mais j’ai ressenti cet enfermement durant quelques semaines et cela m’a laissée encore plus admirative de cet homme et des nombreux malades accidentés par la vie.

Je ne critique surtout pas le personnel médical de ces grands hôpitaux, ils sont merveilleux de gentillesse, d’écoute, de professionnalisme malgré le délabrement financier de l’Assistance publique. J’aurais voulu serrer dans mes bras certaines infirmières (mais je suis trop pudique pour cela) qui m’ont été d’une grande aide durant mes moments de déprime.

Me voici donc de retour à la casa depuis hier. Les soins infirmiers se mettent en place, je sens que cela va « rouler ». Reste que ma plus grande punition est de ne pouvoir manger jusqu’à ce que la cicatrisation définitive se fasse puisque la greffe d’os a eu lieu sur la mâchoire, il ne faut pas que des aliments viennent empêcher et réinfecter la cicatrisation. Pour moi, gourmande dans l’âme, je me suis aperçue qu’il se pourrait bien que je ne mange pas pour vivre mais que je vive pour manger ! 🙂 La réalité m’a sauté aux yeux quand le chirurgien m’a expliqué que je devrais être nourrie par sonde naso-gastrique pendant plusieurs semaines (et que les semaines deviennent parfois des mois). Finis les bons petits restos, les escapades dans des hébergements de charme et l’apéro avec les copains ! C’est là je crois que mon moral est tombé à -30 ! 🙂 Mais, on s’habitue à tout… et j’ai décidé d’être patiente, enfin, je n’ai pas le choix. Et puis, au moins, je vais « manger » sain et hyper-protéiné, que du bon !!

Cette opération a été également difficile à accepter car elle est le résultat des traitements de radiothérapie que j’ai subis en 2008 pour un premier cancer. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts et je pensais bien avoir fermé définitivement cette parenthèse douloureuse. Cependant, la médecine nous sauve du cancer (pour les chanceux comme moi) mais les traitements abîment les parties saines de notre corps et parfois, la maladie se souvient de nous plusieurs années après. Il a fallu réparer cette partie du corps endommagée par les rayons. Il est vrai que je m’en serais bien passé. Une réparation salvatrice et indispensable mais qui traumatise encore une fois le corps.

Voilà, j’en ai finis de me plaindre et de vous raconter mes petits malheurs. J’espère que maintenant les choses vont avancer vers la guérison en espérant que ce ne soit pas si long que les médecins ont pu me le laisser entendre.

Etre revenue chez soi c’est revenir dans son univers, retrouver ses marques, retrouver son entourage. C’est aussi ressentir de nouveau cette envie d’écrire et de reprendre les blogs.

Alors, je vous dis à très bientôt les ami(e)s !

Bisous !
Rendez-vous sur Hellocoton !

 

Instagram, les INSTAPODS et moi.

instagram02

Oui, je vous refais le coup du billet « Instagram et moi » 🙂

Mais, aujourd’hui, c’est un billet humeur, j’avais envie besoin de m’exprimer sur le principe des INSTAPODS.

Bon, je vous vois devant votre écran (oui, oui, promis, je vous vois !) . Vous devez vous dire : mais de quoi elle nous cause Sophie là !

J’explique pour vous qui n’êtes pas aussi accro que moi à Instagram, oui, j’avoue tout et j’assume Instagram est devenu une addiction.

Depuis mars 2016, ce cher Instagram a décidé de tout changer ou plutôt de modifier l’algorithme. Ce n’est plus l’ordre chronologique qui est privilégié, mais certaines photos sont mises en avant selon nos intérêts et également selon leurs interactions. Pour faire plus simple, ce sont les photos les plus appréciées et les plus commentées qui ont encore plus de chance d’apparaître sur votre fil. C’est comme dans la vraie vie je trouve : on ne prête qu’aux riches.

Alors, face à ce nouveau fonctionnement, les blogueurs ont inventé les PODS !

Les PODS se sont des regroupements d’une quinzaine de personnes qui vont discuter par messages en instadirect. A chaque fois qu’un membre du POD met en ligne une photo, il le signale sur le groupe et chaque membre a pour mission d’aller liker et commenter la photo dans les 24 ou 48h qui suivent. Théoriquement, ce fonctionnement a pour effet de « tromper » l’algorithme Instagram et donc de mettre en avant les images des instagramers du groupe.

Etant une petite blogueuse, et ayant un petit compte Instagram, je me suis intéressée à ce système espérant faire grossir le nombre de mes abonnés. J’ai un peu de mal à me créer une grosse communauté car mes photos reflètent plusieurs choses très différentes : mes 2 blogs, mon quotidien, mon chien, mes photos de voyage et de plus en plus nos photos de drone durant nos escapades. Du coup, il se peut que les instragrameurs ne se retrouvent pas toujours dans ma ligne éditoriale qui paraît un peu brouillonne ou du moins très éclectique ! Je peux comprendre que mes abonnés puissent être un peu désorientés quand certains ont apprécié les photos de mon loulou Jagger et que d’un coup, ils ne voient plus mon chien mais un paysage vue du ciel ou ma bouille un jour où je ne me trouvais pas trop moche ! 😀

like

Je me suis donc inscrite dans un groupe FB à propos des PODS Instagram (je souris en écrivant cette phrase, je me rends compte combien je suis plus que connectée! ) et voici mon expérience, mon ressenti après avoir testé PODS différents.

  • J’ai apprécié connaître ainsi de nouveaux comptes complètement extérieurs à ma thématique.
  • J’ai aimé discuter avec des personnes que je ne connaissais pas du tout sur la toile.

Mais :

  • Cela m’a pris beaucoup de temps. Vous allez dire on a rien sans rien, si l’on veut grandir, il faut s’en donner les moyens, les moyens en temps par exemple. Mais cela m’a pris un peu beaucoup la tête.
  • J’ai eu l’impression d’être fausse ou hypocrite. Il faut savoir qu’il ne s’agit pas seulement de liker les photos, mais aussi de déposer à chaque fois un commentaire d’un minimum de 4 mots (sinon, cela n’a pas d’effet au niveau statistiques) et les émoticons ne comptent pas ce serait trop beau ! Bien souvent, les photos de mon groupe était tellement loin de mes préoccupations ou de mes loisirs que je n’écrivais vraiment des commentaires bidons. J’aime dire à une personne que je connais un minimum, avec qui j’ai des affinités, qu’elle est jolie avec cette robe, qu’aujourd’hui vraiment elle a bonne mine, mais quand la personne m’est complètement étrangère voire indifférente, j’ai l’impression de me forcer et donc d’être hypocrite.
  • J’ai eu bien souvent l’impression que cette hypocrisie était aussi présente dans les commentaires de mes comparses de PODS envers mes photos. C’est normal, si moi je me sentais éloignées de leurs passions, l’inverse était évident et donc oui, les commentaires laissés étaient « bateaux », inintéressants.
  • Je ne pense pas que la pratique de ces PODS m’a apporté beaucoup d’abonnés. Si mon nombre de followers a augmenté, je suis certaine que c’est le fait du nombre de photos prises de drone que je publie régulièrement.

Vous allez peut-être penser que je crache dans la soupe, ou que je n’avais qu’à ne pas jouer ce petit jeu des PODS point barre. C’est exact. Mais, l’appât de vues plus nombreuses est fort chez moi :). Alors, j’ai tenté, et j’ai maintenant abandonné.

En ayant arrêté ce système, je me sens plus libre, moins tenue de passer mon temps sur mon smartphone ( oui, vous pouvez rire, c’est mon doudou dont je ne peux me séparer!), je ne culpabilise pas de ne pas avoir fait mon devoir de INSTAPODeuse (je viens d’inventer le mot).

Du coup, je prends plus de plaisir à aller liker les photos des copines, à rechercher de nouveaux comptes qui correspondront vraiment à ce que j’aime et recherche.

Saviez-vous que ce système de PODS existait et faisait fureur en ce moment?

Si mes explications ne sont pas claires, n’hésitez pas à me poser des questions en commentaires.

Etes-vous adeptes des  INSTAPODS (si vous êtes instagrameurs) ?

Sinon, au cas où vous ne le saviez pas 😀 , j’ai un compte INSTAGRAM que vous pouvez suivre !

ICI

Rendez-vous sur Hellocoton !

Les anniversaires

sms-anniversaire

Aujourd’hui, c’est un billet humeur très spontané que je partage avec vous. Il m’est venu en tête après un mail me rappelant les anniversaires à venir de la famille (My héritage notification).

Certains détestent les fêter car ils sont le témoin du temps qui passe, du vieillissement, de l’avancée vers la fin (la fille qui plombe bien l’ambiance dès le début de son article! 🙂 ).

D’autres, au contraire, les fêtent en grande pompe car on ne peut pas manquer une bonne raison pour faire la fête et puis, un an de plus, ça se fête, ça se partage, ou bien on boit pour oublier !

Ce n’est pas de mes dates anniversaires dont je veux vous parler ce matin, mais de celles de l’entourage.

Comme beaucoup de familles malheureusement, il y a eu et il y a encore des tiraillements entre les uns et les autres. Enfin, maintenant que trop de personnes de mon entourage ont disparu, je dirais plutôt que les survivants se sont éloignés les uns des autres. On ne se donne plus de nouvelles. On ne s’oublie pas (enfin, je peux le dire de mon côté) mais on ne se téléphone plus, pas de mail, on vit loin les uns des autres sans se faire un signe.

Et puis, il y a ces non-dits qui existent dans les familles aussi.

Alors, à chaque date anniversaire d’un tel ou d’une telle, je me pose la question : Je téléphone ou non?

Et bien oui, je trouve cela assez ridicule cet unique coup de fil dans l’année alors que l’on n’a pas donné signe de vie depuis un an et qu’à l’inverse, il n’y a pas eu de contact de l’autre côté.

Je le trouve désuet ce « bon anniversaire » qui va durer 5 minutes au maximum car en fait, on ne peut pas résumer un an de vie sur un coup de téléphone et puis, est ce que l’on a vraiment envie de raconter sa vie à cette personne devenue si lointaine? Il y a ce reproche sous-jacent : pourquoi c’est moi qui fait un pas vers elle ou lui, pourquoi il n’a pas pris de nouvelle, pourquoi cette distance s’est-elle installée?

Il m’est arrivé après ces coups de téléphone de raccrocher et de pleurer. Pleurer sur cette hypocrisie. Car oui, j’ai bien l’impression qu’il s’agit d’hypocrisie. En fait, je téléphone pour me déculpabiliser, pour me dédouaner.

Dans quelques jours, je vais avoir à donner ce fameux signe de vie à mon neveu. Que faire? Un sms? je trouve cela aussi triste!

Et comme chaque année, je me pose la question : A quoi ça sert?

Et vous? Connaissez-vous aussi cette situation familiale? Que faites-vous?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ces billets humeurs

Il n’y a pas photo (hum aucune idée si cette expression se dit encore), ce sont les billets humeurs qui font un tabac (encore une expression désuète non?) sur mon blog.

Alors, je me pose souvent la question du pourquoi.

Pourquoi tant de personnes aiment lire les évènements de la vie d’autres femmes, les mésaventures de la vie quotidienne ou de la vie amoureuse? Lire la suite « Ces billets humeurs »

Combien de temps?

Il suffit d’un hiver qui ne veuille pas dire adieu et d’un printemps qui ne se décide pas à nous illuminer la vie pour que le moral en prenne un bon coup. C’est ce que l’on appelle être météo-thymique je crois.

Lorsque le temps est maussade et gris, qu’il l’oblige à rester à la maison, les idées noires arrivent rapidement comme les nuages. Elle se pose alors des questions, trop de questions sans doute et surtout trop de questions dont elle n’a pas les réponses. Lire la suite « Combien de temps? »

Oublier, zapper, agir?

Attentats, pédophilie, malversations, tricheries, scandales, violence, guerre, viols…

Est-ce que essayer d’oublier tous ces mots qui ne sont pas que des mots mais des faits réels d’actualité c’est vivre au pays des bisounours (ah non, des licornes maintenant)? Est-ce que c’est se voiler la face, est-ce de l’égoïsme ou de la survie mentale?

Comment faire pour garder le moral dans un monde aussi noir?

Est-ce qu’il faut se recroqueviller sur soi-même ou au contraire s’ouvrir à la vie au risque de se prendre ces mots violents en pleine tête?

Est-ce qu’il faut agir? Mais comment? Vers quelle direction? Par quel moyen dans ce monde individualiste? Lire la suite « Oublier, zapper, agir? »

L’arrivée du printemps petits plaisirs #39

Cet après-midi, je suis allée à la recherche du printemps. Je sais que plusieurs de mes copines blogueuses qui ont la chance d’habiter dans le sud de la France ont pratiquement déjà goûté à l’été aujourd’hui. Dans ma banlieue parisienne, je suis allée profiter du beau temps pour chercher les indices du réveil de la nature. Ce fut une promenade très agréable.

printemps10

printemps09 Lire la suite « L’arrivée du printemps petits plaisirs #39 »

Aujourd’hui, j’aurais du participer aux états d’esprit du vendredi

Oui, aujourd’hui, j’aurais du participer aux états d’esprit du vendredi projet mené par Fedora et The postman. Car ce vendredi, j’ai des choses à dire et j’ai le temps de l’écrire.

Vendredi 11 mars 2016 à 17h30

fatigue : C’est J+2 après la première chimiothérapie et je revis !! Après avoir passé deux jours complets en black out total sans pouvoir lire, sans pouvoir regarder la télé, sans pouvoir taper sur le clavier de l’ordi. Après avoir joué à la Belle au bois dormant durant deux jours, je revis enfin !

Humeur : Excellente, heureuse Lire la suite « Aujourd’hui, j’aurais du participer aux états d’esprit du vendredi »

Faire ce qui me plaît mais écouter mon corps

De retour d’une petite balade, j’ai eu envie de mettre par écrit toutes les pensées qui m’étaient venues en tête en marchant. Je vous l’ai déjà dit ICI marcher me permet de réfléchir, d’évacuer les pensées négatives.

En ce moment, mes journées sont rythmées par une procrastination puissance 1000.

Déjà, avant d’être malade (je n’aime pas du tout du tout écrire cela car je ne me considère pas ainsi), je remettais souvent à plus tard ce qu’il aurait fallu faire tout de suite. J’ai toujours fait les obligations de la vie quotidienne en urgence. Je suis du style à transmettre ma déclaration d’impôts à la date limite, à payer mes factures au dernier moment, à faire le ménage juste avant l’arrivée des invités…. Lire la suite « Faire ce qui me plaît mais écouter mon corps »

Se sentir bien

A l’aube du mois de mon anniversaire, en ce début d’automne, saison que l’on dit déprimante et bien, moi, je me sens bien.

Je collectionne les petits bonheurs, ces moments précieux qui mis les uns à côté des autres permettent de voir la vie en couleurs.

Je me sens bien avec mes enfants, qui ne sont plus des enfants . La séparation des parents même quand les enfants sont grands est un cataclysme dans la vie familiale. J’ai l’impression que les choses se sont posées, j’ai retrouvé de bonnes relations avec eux, je les sens apaisés et cela me rend heureuse.

Je me sens bien avec Namoureux, nous avons mille projets à plus ou moins long terme et nous regardons ensemble dans la même direction, voilà un fait apaisant également.

Je me sens bien dans mon travail. J’ai la chance de travailler avec une équipe de collègues qui sont pour la plupart des amis très proches mais aussi qui sont de vrais bosseurs. Ils sont passionnés par leur boulot et nous travaillons ensemble pour la réussite des projets en cours. C’est une véritable chance d’aller travailler avec envie. Lire la suite « Se sentir bien »